...

Comme un automne d'ici et qui nous fait souffrir,
Ralentit, épaté dépourvu d'un sourire,
Et la brise legere tu sais, de nos idées perdues,
C'etait plus qu'il n'en faut, plus qu'il naurait fallu,
Hystérique pourtant mais, inattendu
Ils ne sont plus.
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# Posté le mardi 13 octobre 2009 15:00

...

...
Pourquoi cette petite voix obstinée dans nos tetes nous tourmente a ce point?
Serait-ce qu'elle nous rappelle que nous sommes vivants, notre mortalité, notre ame individuelle, ce que nous avons trop peur, aprés tout, d'abandonner, et pourtant ce qui nous rend plus misérable que nimporte quoi d'autre?
Mais n'est ce pas la souffrance qui nous rend le plus souvent conscient de soi?
C'est une chose terrible que d'apprendre, dans l'enfance, que nous sommes un etre séparé du monde, que nul etre et nulle chose ne souffre de notre langue brulée, ou de nos genoux écorchés, que nos douleurs et nos souffrances ne sont qu'a nous.
Notre soi est la cause de nos plus grands malheurs, et c'est pourquoi nous sommes si impatients de le perdre.
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# Posté le lundi 12 octobre 2009 09:54

Modifié le lundi 12 octobre 2009 15:55

Et je deviendrai criminelle...

Et je l'aime juste a la folie,
Un peu comme ça et sans doute aussi
Comme un coeur qui se donne et ne se reprend pas,
Comme une envie entre ses bras.

Et pour lui plaire je ferais tout
Et acheverai celle qui nous rend fous,
Et l'autre aussi je détruirai un peu ce soir et dans le noir,
Pour conserver notre histoire
Et me changerai moi meme
A travers celui que j'aime,
Et nos projets
Trop peu trop court,
Je tuerai, me perdrai,
Par amour.


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# Posté le dimanche 11 octobre 2009 13:40

...Elle...

Comme une envie tu sais que nos noirceurs adorent,
Comme une envie de cris et de sang sur mes mains,
Comme un poison qui vaut de l'or,
Demain.

L'accomplit douloureux d'une vengeance enfin établie,
La raisonnance furieuse du reste de sa vie,
Si tu savais ma belle ce que la mort a mes cotés prépare,
Petite poupée fragile protégée de toute part,
Prisonniere aujourd'hui, de mes remparts.

J'ai retiré la brillance des yeux incandescents,
Et la blancheur de ce corps innocent,
Soif d'agonie et d'une angoisse qui si souvent fait mal,
Mais quand le coup viendra saches qu'il sera fatal,
De tout ce que j'ai connu et brisé jusqu'ici,
Vous n'avez encore rien vu,
Je changerai je l'ai promis,
Ma vie déçue,
Et détruitait dès aujourd'hui,
Cet ange déchu.




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# Posté le mercredi 07 octobre 2009 15:17

...Et je compris que jamais plus je ne pourrais m'endormir sans le sentir a mes cotés...

Ils se rencontrerent et chacun d'entre eux enleva quelque chose de l'abime de la vie de l'autre.
Ils voient la pointe de l'iceberg dans la vie de l'autre et se rendent compte de tout ce qu'ils ne savaient pas.
De tout ce qu'ils ont oublié.
Et puis, rien.
Chacun d'entre eux continue son chemin.
Cette nuit, sans savoir pourquoi, cette personne occupe leur esprit, pour 3 minutes, peut etre plus, peut etre moins/
Les séparer est impossible, douloureux mais inévitable.
Et le premier jour se convertit sans le vouloir en deuxieme jour.
Et le premier jour n'est pas un jour quelconque.
C'est le premier.
Le commencement de tout.
Ni plus ni moins.
Un peu comme tout ce qui se sait dans un premier baiser.
Tout l'abime entre les âmes est ici, l'infinie distance entre deux langues, le précipices entre deux bouches.
L'histoire est écrite dans nos levres.
Mais ils s'enflammerent à tel point qu'ils oublièrent de la lire.


...Et je compris que jamais plus je ne pourrais m'endormir sans le sentir a mes cotés...
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# Posté le jeudi 01 octobre 2009 16:18